Puissances
Nombres et calculs Cours de mathématiques de 3e (troisième) · chapitre 6 · Les puissances d'un nombre relatif · Les puissances de 10 · L'écriture scientifique
Version interactive : dans l'application, les points des figures se déplacent, les figures se construisent pas à pas à la règle et au compas et un quiz s'invente à chaque essai.
Ouvrir le chapitre interactifmenu_book Le cours
Les puissances d'un nombre relatif
Avec un exposant positif
Exemples :
- ; ; .
- (3 facteurs négatifs : résultat négatif) et (10 facteurs négatifs : résultat positif).
Avec un exposant négatif
Exemples :
Les puissances dans un calcul
Exemples :
Les puissances de 10
Définitions
Exemples : (7 zéros) et (le 1 au 5e rang après la virgule).
Les préfixes
| Téra | Giga | Méga | Kilo | Hecto | Déca | Déci | Centi | Milli | Micro | Nano | Pico |
Exemples : 1 mégaoctet = octets ; 1 microseconde = seconde ; 1 centilitre = litre.
Calculer avec des puissances de 10
Exemples :
L'écriture scientifique
Multiplier par une puissance de 10
- Multiplier un nombre par revient à décaler la virgule de n rangs vers la droite (on complète par des zéros si nécessaire).
- Multiplier un nombre par revient à décaler la virgule de n rangs vers la gauche (on complète par des zéros si nécessaire).
Exemples : et .
L'écriture scientifique d'un nombre
- a, appelé mantisse, est un nombre décimal ayant un seul chiffre non nul avant la virgule ;
- n est un nombre entier relatif.
Exemples :
- Population mondiale (2024) : environ 8 100 000 000 habitants = habitants.
- Distance Terre – Lune : 384 400 km = km.
- Diamètre d'un globule rouge : 0,000 007 m = m.
- Masse d'un grain de sable : environ 0,000 000 67 kg = kg.
draw Méthode
Dans l'application, cette méthode est animée étape par étape (règle, équerre, compas, rapporteur).
Méthode 1 : la machine à puissances
3 facteurs négatifs : nombre impair, le résultat est négatif.
Méthode 2 : un calcul type brevet avec des puissances de 10
Méthode 3 : trouver l'écriture scientifique d'un nombre
Méthode 4 : de l'atome à l'Univers
edit Exercices et rédaction
Rédaction type : « Donner l'écriture scientifique d'un calcul »
Exercices
public Maths & la vie
Dans l'application, ces activités sont interactives : on dessine, on écoute, on joue.
Maths et jeux
Les tours de Hanoï
Le carré magique de la tortue (Chine)
Une légende chinoise raconte qu'il y a plus de 4 000 ans, une tortue sortit du fleuve Luo. Sur sa carapace, des points dessinaient les nombres de 1 à 9 rangés en carré : chaque ligne, chaque colonne et chaque diagonale faisait 15. C'est le Lo Shu, le plus ancien carré magique connu. Bien plus tard, en 1514, le peintre allemand Albrecht Dürer cache un carré magique de 4 cases sur 4 dans sa gravure Melencolia I : en bas, au milieu, on lit l'année… 15 14 !
Les osselets et les premiers dés
Dans l'Antiquité, on jouait avec des astragales, de petits os de mouton à quatre faces : nos osselets. Les Égyptiens, les Grecs et les Romains jouaient aussi aux dés, déjà marqués de 1 à 6, avec les faces opposées qui font toujours 7. Au jeu royal d'Ur, en Mésopotamie, on lançait des dés en forme de pyramide il y a 4 500 ans.
Quand les jeux de hasard inventent les probabilités
Vers 1620, Galilée explique à des joueurs de Florence pourquoi, avec trois dés, la somme 10 sort plus souvent que la somme 9. En 1654, le chevalier de Méré, grand joueur, pose à Blaise Pascal le « problème des partis » : une partie est interrompue, comment partager équitablement l'argent misé ? Pascal en discute par lettres avec Pierre de Fermat : leur correspondance est considérée comme la naissance du calcul des probabilités.
Le jeu des allumettes : un jeu « résolu »
On joue à prendre des objets chacun son tour depuis très longtemps, partout dans le monde. En 1901, le mathématicien américain Charles Bouton donne à ce jeu le nom de Nim et trouve la stratégie gagnante pour toutes ses variantes. Le jeu est devenu célèbre en France grâce à l'émission Fort Boyard, où les candidats affrontent un maître du jeu… qui connaît le secret.
Les tours de Hanoï et la légende de Bénarès (1883)
Le mathématicien français Édouard Lucas invente ce casse-tête en 1883 et le vend sous un faux nom, « N. Claus de Siam »… l'anagramme de « Lucas d'Amiens ». Il l'accompagne d'une légende : dans un temple, des moines déplacent jour et nuit une tour de 64 disques d'or ; quand ils auront fini, ce sera la fin du monde. Rassure-toi : il faut 264 − 1 déplacements, soit plus de 580 milliards d'années à raison d'un déplacement par seconde !
history_edu Un peu d'histoire
Pour s'entraîner : quiz générés à chaque essai, figures manipulables et constructions animées.
Faire le quiz